Łódź – CHAPTER 1

A Polish City

Situated right in the centre of Poland, Łódź had a flourishing industrial past but had now fallen into decay.

During the first half of the XIX century, Łódź was known as the capital of the textile industry in Europe. Affluent foreign settlers and Polish farmers poured into the city, which became a ‘promised land’ for everyone.

The First World War brought about the destruction of most of its factories and, even though it tried to salvage its position when peace came, Łódź never managed to recover its former glory. The Second World War and the fall of the Berlin Wall were its deathblows. The city lost all its traditional market in the East and could not compete with the free market in the West.

The objective of this collection of black and white images is to allow the viewer to capture the atmosphere of the place, its heritage and its beauty, still untouched by Western influence.

Muriel purposely omitted from the photographs as much of the town’s social activity as possible, not because she means to celebrate architecture, but because the absence of human activity allows the scenes to appear suspended in time and space and thus to go beyond the mere documentary.

Une ville polonaise

Située en plein centre de la Pologne, Łódź a eu un passé industriel fleurissant qui est tombé en déclin.

Pendant la première moitié du XIXème siècle, Łódź fut renommée comme capitale de l’industrie du textile en Europe. De riches étrangers et paysans polonais s’établirent dans la ville, c’est ainsi qu’elle devint la ‘terre promise’ pour tout le monde.

La première guerre mondiale causa la destruction de la plupart de ses usines et, même si elle tenta de sauver sa position au moment de la paix, Łódź ne parvint pas à récupérer son ancienne gloire. La seconde guerre mondiale et la chute du mur de Berlin furent un coup de grâce. La ville perdit tout son marché traditionnel à l’Est et ne put concurrencer le marché libre de l’Ouest.

L’objectif de cette collection de photographies en noir et blanc est de permettre à l’observateur de capturer l’atmosphère de cet endroit, son héritage et d’apprécier sa beauté restée intacte de l’influence occidentale.

Si Muriel a omis, volontairement et autant que possible, toute activité sociale de la ville dans ces photographies, ce n’est pas parce qu’elle avait l’intention de célébrer la valeur esthétique de l’architecture, mais parce que l’absence d’activité humaine lui permettait de montrer des scènes suspendues dans le temps et l’espace, et donc d’aller bien au-delà du documentaire.

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